BETISIER DES COMPAGNIES D’ASSURANCE !!!

C’est devenu une tradition : régulièrement, le centre de documentation et d’information de l’assurance publie les bévues les plus amusantes trouvées dans le courrier des assurances. L’orthographe, le vocabulaire et la grammaire sont d’origine…

En qualité du plus mauvais client de votre agence J’ai heurté une voiture en stationnement et je me suis bien gardé de me faire connaître auprès de l’automobiliste. J’espère que vous serez content et que vous pouvez faire un petit geste en m’accordant un bonus supplémentaire.

Je vous demanderais de ne tenir aucun compte du constat amiable. Vous comprendrez en effet que je fus brusquement pris d’une émotion subite : arrière défoncé, présence de la police, choc psychologique, tout concourrait à ce que je mette des croix au hasard.

Vous savez que mon taxi est transformé en corbillard et que je n’y transporte que des morts. Mes clients ne risquant plus rien, est-il bien nécessaire que vous me fassiez payer une prime pour le cas ou ils seraient victimes d’un accident?

Vous m’écrivez que le vol n’existe pas entre époux. On voit que vous ne connaissez pas ma femme.

Le camion s’est sauvé précipitamment sans montrer ses papiers.

Je suis étonné que vous me refusiez de payer cet accident sous prétexte que je ne portais pas mes lunettes comme indiqué sur mon permis. Je vous assure que ce n’est pas ma faute si j’ai renversé ce cycliste : je ne l’avais pas vu.

Je vous témoigne mon grand mécontentement vous mettez tellement de temps à me rembourser mes accidents que c’est toujours avec celui d’avant que je paye les dégâts de celui d’après, alors n’est-ce pas que ce n’est pas sérieux de votre part.

Le cycliste zigzaguait sur la route, tantôt à gauche, tantôt à droite, avant que je puisse le télescoper.

Ne pouvant plus travailler à la suite de mon accident, j’ai du vendre mon commerce et devenir fonctionnaire.

En repoussant un chien tenu en laisse par son maître, je me suis fait mordre par ce dernier.

Puisque vous me demandez un témoignage précis, je vous dirai qu’a mon avis c’est le monsieur qui a tort, puisque la dame a raison.

J’ai tapé un trottoir en glissant sur une plaque de verglas et j’ai cassée ma gente et mon bras gauche.

Vous me dites que Mlle X réclame des dommages et intérêts sous prétexte qu’elle a été légèrement défigurée après l’accident. Sans être mauvaise langue, il faut bien avouer que même avant l’accident, cette malheureuse n’avait jamais éveillé la jalousie de ses concitoyennes.

Malgré ma fracture au poignet, j’ai pris mon courage à deux mains.

Je vous ai fait remarquer que ce croisement est très dangereux vu qu’il y a deux routes qui se coupent juste à cette place là.

Je n’avais pas vu la voiture arriver et quand je l’ai vue je n’ai plus rien vu.

 

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